Nutraveris
mercredi 27 août 2014

Mise à jour de Nutraveris Online avec l’ensemble des éléments sur l’arrêté français sur les plantes dans les compléments alimentaires

L’Arrêté français du 24 Juin 2014 établissant la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaires et leurs conditions d’emploi a été publié le 17 juillet 2014 au Journal Officiel Français. Il entrera en vigueur le 1er janvier 2015.

Ce texte liste les plantes contenues dans les compléments alimentaires qui ont été autorisés en France depuis 2006 en application du principe de libre circulation des marchandises. Les conditions spécifiques sont propres à chaque plante :

  • Parties de plantes
  • Teneurs en métabolites
  • Substances à surveiller
  • Avertissements et précautions d’emploi à destination des populations à risque.

Tout opérateur commercialisant un complément alimentaire contenant des plantes devra tenir à la disposition des autorités de contrôle les dossiers techniques suivants :

  • Pour les préparations de plantes : un dossier QUALITE développant les informations sur la CARACTERISATION DES PREPARATIONS DE PLANTES (Annexe II)
  • Pour les préparations de plantes dont la nature ou les conditions d’emploi diffèrent significativement de l’usage traditionnel : un dossier de SECURITE défendant la SECURITE DES PREPARATIONS DE PLANTES (Annexe III).

N’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous avec un de nos experts et ainsi échanger sur vos ingrédients spécifiques ou pour demander une démonstration GRATUITE de notre base de données.

mardi 8 juillet 2014

WEBINAIRE GRATUIT Arrêté français sur les Plantes

mercredi 18 juin 2014

France : note d’information de la DGCCRF concernant les compléments alimentaires à visée oculaire à base de lutéine et zéaxanthine

Suite à des signalements (système de Nutrivigilance) et à des soupçons de falsification pesant sur les compléments alimentaires à visée oculaire, la DGCCRF a réalisé en 2012 une enquête sur ces produits. Une note d’information de mars 2014 résume les enseignements de cette enquête.
Notamment 50 % des produits contrôlés contenaient de la méso-zéaxanthine, un isomère synthétique de la zéaxanthine. Or la DGCCRF considère que la méso-zéaxanthine relève du règlement (CE) n° 258/97 relatif aux nouveaux aliments et aux nouveaux ingrédients et ne peut donc pas être utilisée en alimentation humaine sans autorisation préalable. D’après les résultats d’analyses, la présence de méso-zéaxanthine serait due au procédé de fabrication de l’extrait de Tagetes erecta visant à concentrer la zéaxanthine (saponification des esters de lutéine à température élevée visant à fabriquer un concentré de zéaxanthine, réalisée en partie grâce à l’utilisation d’un solvant qui n’est pas autorisé par la directive 2009/32/CE, le DMSO (diméthylsulfoxyde)).

Suite à des signalements (système de Nutrivigilance) et à des soupçons de falsification pesant sur les compléments alimentaires à visée oculaire, la DGCCRF a réalisé en 2012 une enquête sur ces produits. Une note d’information de mars 2014 résume les enseignements de cette enquête.Notamment 50 % des produits contrôlés contenaient de la méso-zéaxanthine, un isomère synthétique de la zéaxanthine. Or la DGCCRF considère que la méso-zéaxanthine relève du règlement (CE) n° 258/97 relatif aux nouveaux aliments et aux nouveaux ingrédients et ne peut donc pas être utilisée en alimentation humaine sans autorisation préalable. D’après les résultats d’analyses, la présence de méso-zéaxanthine serait due au procédé de fabrication de l’extrait de Tagetes erecta visant à concentrer la zéaxanthine (saponification des esters de lutéine à température élevée visant à fabriquer un concentré de zéaxanthine, réalisée en partie grâce à l’utilisation d’un solvant qui n’est pas autorisé par la directive 2009/32/CE, le DMSO (diméthylsulfoxyde)).

jeudi 17 avril 2014

Teneur maximale en citrinine dans les compléments alimentaires à base de riz fermenté avec de la levure rouge Monascus purpureus

Règlement (UE) No 212/2014 de la Commission du 6 mars 2014 modifiant le règlement (CE) No 1881/2006 en ce qui concerne les teneurs maximales en contaminant citrinine dans les compléments alimentaires à base de riz fermenté avec de la levure rouge Monascus purpureus
Suite à des avis de l’EFSA sur des risques de génotoxicité et de carcinogénicité de la citrinine, une teneur maximale de 2 000 μg/kg a été ajoutée au Règlement (CE) N°1881/2006 pour les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge fermentée Monascus purpureus.
De plus, l’Anses (Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a publié son avis final relatif aux risques liés à la présence de levure de riz rouge dans les compléments alimentaires en mars 2014.
L’Anses a reçu 25 signalements d’effets indésirables (majoritairement des atteintes musculaires et hépatiques) susceptibles d’être liés à la consommation de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge.
L’Anses rappelle que ces produits ne doivent pas être utilisés par les patients traités avec des médicaments à base de statine, ni ceux ayant dû arrêter ces médicaments suite à l’apparition d’effets indésirables (patients dits « intolérants aux statines »). Ils ne doivent pas non plus être consommés par les personnes sensibles (femmes enceintes et allaitantes, enfants et adolescents, sujets de plus de 70 ans ou atteints de certaines pathologies, et
forts consommateurs de pamplemousse,…).
jeudi 10 avril 2014

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