Nutraveris
mardi 11 janvier 2011
Catégorie : ALLEGATIONS, Nutrilégal | Auteur : experts
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Les autorités françaises viennent de publier une note concernant l’utilisation d’une allégation concernant le rôle des proanthocyanidines (PAC) de canneberge  sur la santé des voies urinaires.

Cette allégation avait été déclarée comme acceptable par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) en 2004 avec la dose de PAC de type A de 36 mg, dose dont  les effets ont été décrits comme justifiés scientifiquement par l’AFSSA. Le mécanisme d’inhibition de l’adhérence à la muqueuse urinaire des Escherichia Coli serait du au PAC de type A selon l’Agence.

La question par rapport à la méthode de quantification des PAC est alors posée pour pouvoir utiliser cette allégation. En effet, plusieurs méthodes existent pour doser les PAC et des écarts notables quant aux résultats peuvent être remarqués selon la méthode employée. Aucune méthode n’est actuellement définie réglementairement  mais le dossier, dont la demande d’évaluation par l’AFSSA avait été demandé en 2004, reposait sur la méthode DMAC, méthode de spectrophotométrie suivie d’une réaction colorimétrique utilisant un réactif appelé di-méthyl-amino-einnamaldéhyde.

A ce jour, les autorités françaises ont établi que seuls les produits contenant 36 mg de PAC de type A issus de canneberge dosé par la méthode DMAC peuvent s’appuyer sur l’avis de l’AFSSA pour alléguer sur les voies urinaires.

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