Nutraveris

Catégorie 'Actualités'

mardi 27 mars 2012

Aliments santé et Compléments alimentaires : Comment innover dans un marché régi par une réglementation de plus en plus stricte ?

Intervention NUTRAVERIS – Formation ADRIA – 28 et 29/03/2012
La réglementation encadrant les allégations nutritionnelles et de santé se complexifie et évolue rapidement. Pourtant le marché des aliments santé et des compléments alimentaires présente encore de belles perspectives d’évolution. Les industriels doivent donc trouver des solutions pour innover et communiquer par d’autres moyens.
Cédric BOURGES, Directeur Général de NUTRAVERIS, intervient pour proposer des solutions pour innover en utilisant des ingrédients ayant reçu un avis positif.
Cette formation vous intéresse : contact@nutraveris.com
jeudi 15 mars 2012

Les colorants caramels contenus dans les sodas mis en cause par une association américaine

Le centre pour la science dans l’intérêt du public (CSPI), une association américaine de défense des consommateurs, qui avait déjà donné l’alerte, réitère son appel à l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) pour interdire les colorants caramels, E150 qui colorent le soda le plus vendu au monde, mais également d’autres sodas, les sauces soja et certaines bières. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé qui serait cancérigène sur l’animal, dégagés lors de la fabrication du colorant.

Pour parvenir à cette position, le CSPI a effectué des prélèvements d’échantillons de différents sodas. D’après ces résultats, les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 µg de 4-MI par canette. Les boissons Coca-Cola, de 142 µg à 146 µg, et les boissons Coca-Cola Light, de 103 à 113 µg. Bien au-dessus des nouvelles limites fixées par l’État de Californie, pour qui le niveau maximum conseillé est de 29 µg consommé sur l’ensemble d’une journée. Au-delà de cette limite, le fabricant doit faire apparaître un message d’avertissement sur le produit. En Europe, l’EFSA s’est également penché sur la question et a ainsi réévalué, il y a tout juste un an, la sécurité de ces colorants. Sur la base des données disponibles, L’EFSA a pourtant estimé que les colorants caramels n’étaient ni génotoxiques ni cancérigènes et qu’il n’existait pas de preuve démontrant qu’ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l’enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 3 colorants (E 150 a,b,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d’établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l’un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ».

Dans tous les cas, point intéressant, le CSPI demande à ce que l’appélation « caramel » soit abandonée pour une appélation moins trompeuse pour le consommateur qui aurait tendance à assimiler le mot caramel à du sucre fondu. Il s’agirait donc de renommer le colorant contenant du 4-MEI comme un « colorant caramel issu de l’ammoniac et du sulfite » ou « colorant de caramel chimiquement modifiée » sur les étiquetages.

Nous pouvons ainsi nous interroger sur les risques liés à ces colorants caramels, mais il n’est pas sans rappeler que d’autres risques sont associés à une consommation excessive de ces sodas, comme le surpoids, et que la consommation de ces produits reste déconseillée en grande quantité.

Références: “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Peps” from CSPI / EFSA Panel on Food Additives and Nutrient Sources added to Food (ANS); Scientific Opinion on the reevaluation of caramel colours (E 150a,b,c,d) as food additives. EFSA Journal 2011;9(3):2004 [103 pp.]

mardi 6 mars 2012

La plus importante base de données Américaine confirme la sécurité d’emploi des suppléments

Il n’y a pas eu un seul décès causé par un supplément de vitamine en 2010, selon l’information la plus récente recueillie par le U.S. National Poison Data System. Le nouveau rapport annuel de l’American Association of Poison Control Centers ne montre aucun décès dus à des complexes de vitamines, zéro décès due à l’une des vitamines B, zéro décès due à la vitamine A, C, D ou E, et zéro décès dus à toute autre vitamine.
En outre, aucun décès n’a été lié à un acide aminé ou un minéral dans un complément alimentaire.

Plus de la moitié de la population des États-Unis prend des suppléments nutritionnels quotidiennement. Même si chaque américain ne consommait qu’un seul comprimé par jour, cela représenterait 165.000.000 de doses individuelles par jour, pour un total de plus de 60 milliards de doses par an. Puisque de nombreuses personnes consomment beaucoup plus qu’un seul comprimé de vitamine ou minéral par jour, la consommation réelle est considérablement plus élevée, et la sécurité des suppléments nutritionnels est d’autant plus remarquable.

Plus de 60 milliards de doses de suppléments de vitamines et minéraux sont consommés par an aux Etats-Unis, et pas un seul décès. Pas un seul.

Si les suppléments de vitamines et minéraux sont prétendument si «dangereux», comme la FDA et les médias le communiquent si souvent, alors où sont les preuves ?

Référence : Bronstein AC, Spyker DA, Cantilena LR Jr, Green JL, Rumack BH, Dart RC. 2010 Annual Report of the American Association of Poison Control Centers’ National Poison Data System (NPDS): 28th Annual Report.

jeudi 1 mars 2012

Lancement de NUTRAVERIS On-Line 2.0 : la nouvelle plateforme scientifique et réglementaire pour des innovations réussies

Pour les acteurs du marché de la nutrition-santé, les données scientifiques et réglementaires ont une importance stratégique. Elles permettent souvent de faire la différence face à la concurrence, notamment lorsqu’elles sont utilisées au profit de l’innovation, pour identifier les ingrédients à l’activité la mieux prouvée, ou dans une démarche de développement international, guidant le choix vers les marchés plus facilement et rapidement atteignables.

Il est toutefois difficile d’en acquérir une vision d’ensemble, l’information étant très dispersée, parfois payante ou tout simplement inaccessible, et surtout en perpétuelle évolution. C’est pour répondre à ce besoin crucial que Nutraveris lance aujourd’hui la version évoluée de sa base de données de référence : Nutraveris On-Line 2.0.

« La version précédente a déjà largement convaincu en seulement 3 ans », affirme Cédric Bourges, P-DG du cabinet de conseil scientifique et réglementaire leader en Europe. Nutraveris On Line a en effet été choisie comme source d’information privilégiée par plus de 150 industriels.

« Le service comprend des rapports mensuels scientifiques et réglementaires très complets mettant en avant l’évolution permanente des avancées scientifiques et des exigences des administrations », affirme un abonné, directeur de projet chez l’Oréal.

Nutraveris On-Line apporte également beaucoup sur le plan réglementaire, notamment les allégations de santé, comme le précise un responsable marketing chez Forever Living : « Nous adaptons continuellement nos communications sur nos catalogues. Grâce à Nutraveris On-Line, nous évaluons en quelques secondes les allégations utilisables et celles qu’il nous faut retirer au plus tôt »

La version 2.0 pousse aujourd’hui à l’extrême la rapidité d’accès à ces informations stratégiques, permettant une réactivité incomparable. La nouvelle fonction de veille personnalisée, en effet, envoie des notifications dès que de nouvelles études ou réglementations sont publiées sur une application ou un ingrédient présélectionnés, accompagnées de synthèses claires et objectives. A cette nouveauté s’ajoute la possibilité de cumuler plusieurs critères de recherche (pour obtenir par exemple toutes les études cliniques et avis positifs de l’EFSA en article 13.1 sur un ingrédient et une application donnée), ainsi que de nombreuses améliorations visuelles et ergonomiques.

Toujours mise à jour en temps réel par les experts de Nutraveris, moyennant la recherche et l’analyse hebdomadaire de plus de 1500 publications et avis, la base fournit des réponses complètes sur l’ensemble des ingrédients et applications santé utilisables en Europe, soit plus de 2,100 ingrédients (vitamines, minéraux, plantes…) et 132 applications santé (minceur, articulation, immunité…). L’abonnement est accessible via le site web Nutraveris On Line 2.0

mardi 14 février 2012

Nouvelle recommandation nutritionnelle pour l’Europe : Publication des Valeurs Nutritionnelles de Référence pour les protéines

Après avoir publié ses avis sur les valeurs nutritionnelles de référence (VNR) pour les glucides, les fibres alimentaires, les matières grasses et l’eau, l’EFSA vient désormais de publier un avis sur les apports en proteines, après des consultations approfondies avec les États-membres, la communauté scientifique ainsi que d’autres parties prenantes. Ces valeurs nutritionnelles de référence indiquent les apports optimaux en nutriments dans le cadre d’une alimentation équilibrée, qui quand ils s’intègrent à un mode de vie globalement sain contribuent à un bon état de santé.

En effet, à la demande de la Commission européenne, L’EFSA a entamé un processus de mise à jour des valeurs de référence concernant les apports en nutriments et en énergie fixés en 1993 par le Comité scientifique de l’alimentation humaine. Au cours de ce travail, l’EFSA prend en considération les nouveaux éléments scientifiques et les recommandations récentes émises aux niveaux national et international. Ce travail permettra de fournir des recommandations nutritionnelles complètes, qui serviront notamment de support à l’étiquetage des produits alimentaires et aux décisions prises en Europe dans le domaine de la santé publique.

Retrouvez ces avis sur le site de l’EFSA. Pour plus d’information, contactez nos experts.

www.efsa.europa.eu