Nutraveris

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jeudi 26 janvier 2012

« Powerade ION4 hydrate mieux que l’eau », allégation trompeuse ou justifiée?

Les autorités anglaises ont analysé si l’allégation «Powerade ION4 hydrate mieux que l’eau » utilisée dans la publicité était trompeuse et ne pouvait être justifiée.
Beverage Services Ltd, marque de Coca-Cola Grande-Bretagne (CCGB), pensaient qu’ils pouvaient parfaitement justifier la revendication «hydrate mieux que l’eau ». Ils ont notamment expliqué que Powerade ION4 était une boisson de sport isotonique destinée à des personnes participant à un exercice physique intense.
Ils ont fourni des extraits de 13 études et analyses publiées entre 1973 et 2010 qui, selon leur analyse, ont démontré les effets du sodium, des glucides et du goût sur l’hydratation, qui donc, soutiennent leur allégation sur le produit «hydrate mieux que l’eau ».
Ils ont également fourni des lettres de deux experts dans le domaine, avec un dossier scientifique

Les autorités anglaises ont considéré les extraits des 13 études fournies par CCGB. Toutes ces études ont été publiées dans des revues reconnues et soutiennent les arguments avancés par CCGB.
Ils ont également considéré les lettres des experts et ont estimé que l’annonce a clairement indiqué le contexte dans lequel « Powerade ION4 hydrate mieux que l’eau » peut être employé soit un effort très énergique et soutenu.

Finalement, les autorités anglaises ont considéré que l’allégation «Powerade ION4 hydrate mieux que l’eau » avait été justifiée et ont conclu que les publicités n’étaient pas trompeuses.

jeudi 8 décembre 2011

Buvons du café pour éviter la déprime !

Une étude observationnelle, réalisée chez plus de 50 000 infirmières américaines pendant 10 ans, arrive à la suprenante conclusion que boire du café préserverait de la dépression.

En effet, les informations sur la consommation de café mais également des autres boissons, (boissons au cola, thé, chocolat) contenant ou non de la caféine, ont été recueillies de 1996 à 2006 par un questionnaire semi-quantitatif. Les apports en caféine eux-mêmes ont aussi été évalués. Une dépression diagnostiquée par un médecin (selon la déclaration des volontaires) ou la prise de médicaments antidépresseurs définissait l’existence d’un syndrome dépressif.

Les résultats montrent que par rapport aux infirmières qui ne consommaient pas de café (moins d’une tasse par semaine) les consommatrices modérées (deux à trois tasses par jour) avaient un risque réduit de 15 % de développer une dépression. Ce risque était diminué de 20 % chez celles qui en consommaient plus de quatre tasses/jour. De même, des apports élevés en caféine (>550 mg/j) étaient associés à une diminution significative de l’incidence des dépressions (-20 %) comparativement à un apport faible (<100 mg/j). En revanche, il n’était pas constaté de relation entre la consommation de café décaféiné et le risque dépressif.

Cette étude ne permet évidemment pas de recommander la consommation de café pour des raisons de santé et encore moins à visée anti-dépressive. Mais les résultats sont avant tout rassurants pour les gros consommateurs de café. Attention toutefois que cette consommation ne soit pas associée à un apport exagéré en sucre et qu’elle n’ait pas d’effet délétère, comme cela peut se voir chez certaines personnes, sur le niveau d’anxiété et la qualité du sommeil.

Référence : Lucas M, Mirzaei F, Pan A, Okereke OI, Willett WC, O’Reilly ÉJ, Koenen K, Ascherio A, “Coffee, caffeine, and risk of depression among women”, Arch Intern Med. 2011 Sep 26;171(17):1571-8.

jeudi 1 décembre 2011

NutriNet, les premiers résultats

L’étude NutriNet-Santé (lancée en 2009) va mettre en évidence les comportements alimentaires de la population française et l’adéquation de ces comportements aux recommandations nutritionnelles du PNNS. Les premiers résultats ont montré que l’adéquation aux recommandations du PNNS est moins bonne chez les hommes, les jeunes, les ouvriers, les populations à bas revenus, les fumeurs et les sujets vivant dans les régions Nord et Est de la France. A l’inverse les scores d’adéquation les plus élevés se retrouvent chez les femmes, les cadres supérieurs, les hauts revenus et les sujets vivant dans les régions Méditerranée, Sud-Ouest, Centre-Est et Région Parisienne.
Les recommandations les plus faiblement suivies sont celles concernant la consommation des céréales complètes ou les produits laitiers (53 % sont en dessous). Les sujets ayant les scores d’adéquation aux recommandations nutritionnelles les plus élevés ont un meilleur apport en vitamines et minéraux par rapport à ceux ayant les scores les plus faibles: par exemple pour la vitamine C, 64 % en plus (131 vs 80 mg/j). Chez les sujets de corpulence normale, 34% des hommes et 33% des femmes présentent une forte adéquation aux recommandations alors que chez les sujets obèses, ils sont respectivement 27% et 29% [Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle, 2011].

Avec un nombre suffisant de volontaires et un suivi sur plusieurs années, l’étude NutriNet-Santé permettra d’étudier les effets des différents niveaux comportements alimentaires sur les maladies cardiovasculaires, les cancers, l’obésité, le diabète, l’hypertension, mais également de très nombreuses maladies ayant un cout humain, social et économique important : la polyarthrite rhumatoïde, la dépression, les pathologies digestives, l’ostéoporose, les pathologies thyroïdiennes, les migraines, l’asthme…

Réferences: Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle. Etude NUTRINET SANTE, cohorte pour l’étude des relations nutrition-sante, des comportements alimentaires et de leurs déterminants. Nov 2011

mardi 8 novembre 2011

Avis de l’ANSES relatif à une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un nouvel aliment par la procédure de notification d’équivalence substantielle : huile d’amandon de mirabelle

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a été saisie par la DGCCRF d’une demande d’avis relatif à une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un nouvel aliment dans le cadre du règlement 258/97/CE par la procédure de notification d’équivalence substantielle : huile d’amandon de mirabelle.

Afin de statuer sur l’équivalence en substance et sur la sécurité de l’huile d’amandon de mirabelle, les CES NUT et RCCP estiment que des compléments d’informations sont nécessaires. Ainsi, certaines données comme notamment l’identité et les caractéristiques botaniques de la plante, la constance de la qualité de l’huile produite, les conditions d’utilisation et les niveaux d’utilisation prévus sont demandées. Des évaluations du risque sont également requises (la prise en compte du risque chronique liés à la présence de cyanure, risque lié aux quantités élevées de benzaldéhyde, risque allergique…)

jeudi 13 octobre 2011

Retrouvez Nutraveris au Supply Side West de Las Végas

Retrouvez Nutraveris au Supply Side West de Las Végas

Nutraveris, le leader Européen du conseil scientifique et réglementaire en nutrition santé sera présent au prochain Supply Side West du 10 au 14 octobre.

Référence : http://www.supplysideshow.com/2011/west/