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Catégorie 'Qualité'

jeudi 2 septembre 2010

Publication par l’EFSA de nouvelles données sur les niveaux de PCB dans les denrées alimentaires

L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié le 30 juillet dernier un rapport concernant les niveaux de polychlorobiphényles (PCB) ou substances chimiques organiques (qui ne sont pas de type dioxine) dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux. Ce rapport indique que les niveaux de contamination les plus élevés ont été observés par ordre décroissant tout d’abord dans plusieurs poissons et produits à base de poisson, puis dans les produits animaux comme le lait cru, les produits laitiers, les œufs et produits à base d’œuf et enfin les fruits et légumes. Dans les produits pour animaux, les niveaux de contamination les plus élevés ont été observés dans des produits dérivés du poisson comme l’huile de poisson.

Les PCB ayant plusieurs effets sur la santé humaine, l’EFSA recommande d’assurer une surveillance précise de la présence de PCB dans la chaîne alimentaire.

Référence : http://www.efsa.europa.eu/fr

lundi 26 avril 2010

Teneurs en probiotiques : sur le marché Italien, les compléments alimentaires ne tiennent souvent pas leurs promesses

Selon une étude durant laquelle des contrôles analytiques ont été réalisés sur des compléments alimentaires fabriqués et distribués en Italie en 2005-2006, et revendiquant un apport en probiotiques, les bactéries revendiquées ne sont souvent pas réellement présentes aux teneurs étiquetées, voire pas présentes du tout.

Les analyses ont porté sur 41 échantillons de produits prélevés directement sur le site de fabrication et 31 échantillons prélevés à des durées de vie différentes de ces mêmes produits (3, 8 et 13 mois).

A titre d’exemple, la bactérie dont la présence était la plus souvent revendiquée (ie par 25 échantillons), Bifidobacterium bifidum, n’a été retrouvée que de façon sporadique et uniquement sous la forme de cellules mortes. Or, rappelons que la définition de « probiotique » inclut, entre autres critères, l’obligation d’assurer la viabilité de la bactérie dans le produit au moment de sa consommation.

Ces résultats témoignent d’un manque de contrôles analytiques, sur ces produits, le long de la chaîne de fabrication et de distribution. Il serait intéressant qu’une étude similaire soit menée en France.