Nutraveris

Catégorie 'Sécurité sanitaire'

mardi 25 octobre 2016

Nouveaux aliments: un nouveau succès pour Nutraveris

succes

As the leading European consultancy in nutrition and health, Nutraveris has worked with the Korean company Naturalendo Tech Co., Ltd in order to obtain the authorization to put EstroG-100® on the European market. Estro-G100® is a hot-water extract of a mixture of three herbal roots (Cynanchum wilfordii Hemsley, Phlomis umbrosa Turcz and Angelica gigas Nakai), already used in Korea, USA and Canada for the management of menopausal symptoms. After an initial evaluation from Ireland that didn’t raise any safety concern, EFSA was mandated by the European Commission at the request of some Member States for a scientific evaluation.

EFSA has now recognized that EstroG-100® is safe for the use of food supplements intended for post-menopausal women. The application provided a full characterization of the three botanicals as of the combination. Moreover, the safety of EstroG-100 was substantiated by in vitro and in vivo studies conducted either with EstroG-100® or single herbs. The applicant provided also two human clinical trials highlighting the safe use of EstroG-100® in post-menopausal women.

This success demonstrates once again the strengths of Nutraveris, either in the preparation and submission of Novel Food applications, and in its follow-up during Member States and EFSA evaluations.

Do not hesitate to contact our team to obtain authorization for your ingredients.

jeudi 28 juin 2012

L’Anses rend un premier avis sur les bénéfices/risques des édulcorants intenses : focus sur la femme enceinte

L’Anses s’est autosaisie le 30 juin 2011 d’une évaluation des bénéfices et des risques sanitaires nutritionnels des édulcorants intenses suite à la publication de 2 études soulevant des interrogations quant à leur sécurité (cf brèves du 17 janvier 2011, 8 mars 2011 et du 24 mars 2011). L’évaluation est toujours en cours, toutefois les premiers résultats viennent d’être publiés ciblant la femme en période de grossesse. Concernant le risque potentiel, l’Anses estime que les données scientifiques disponibles chez la femme enceinte sont insuffisantes pour conclure. En outre, l’Anses souligne l’absence d’étude permettant de démontrer le bénéfice nutritionnel propre à cette consommation chez la femme enceinte.

Ces conclusions seront complétées au regard des travaux de l’Anses concernant la population générale, dont les analyses pourraient être extrapolées aux femmes enceintes. Le cas échéant, des recommandations pourront être émises sur la base de l’ensemble des données disponibles.

Il est à noter que les conclusions de l’EFSA concernant la ré-évaluation éventuelle des doses journalières admissibles (DJA) des édulcorants intenses sont attendues fin 2012.

Référence : www.anses.fr

jeudi 7 juin 2012

Effets secondaires des boissons énergisantes : mise en garde de l’ANSES

Suite au signalement de deux nouveaux cas de décès par crises cardiaques en lien avec la consommation de boissons dites énergisantes, l’ANSES demande aux professionnels de santé de signaler tous les cas d’effets indésirables potentiellement liés à cette consommation. Le terme « boisson énergisante », non encadré réglementairement, regroupe les boissons contenant des ingrédients stimulants tels que la taurine, la caféine, le guarana ou le ginseng. En plus des effets néfastes liés à l’association entre ces boissons et l’alcool, l’ANSES rappelle que 13 cas de pathologies liés aux boissons énergisantes pour lesquels le lien de causalité est probable ou possible ont été rapportés depuis 2008. Ces pathologies sont principalement d’ordre cardiaque, neurologique ou psychiatrique.
L’ANSES rappelle que ces boissons sont uniquement réservées à l’adulte, dans le cadre d’une consommation modérée. Elles ont bien entendu déconseillées aux femmes enceintes. De plus, à l’inverse des boissons énergétiques, les boissons énergisantes ne sont pas adaptées à la pratique d’une activité physique intense.

Source : www.anses.fr

jeudi 15 mars 2012

Les colorants caramels contenus dans les sodas mis en cause par une association américaine

Le centre pour la science dans l’intérêt du public (CSPI), une association américaine de défense des consommateurs, qui avait déjà donné l’alerte, réitère son appel à l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) pour interdire les colorants caramels, E150 qui colorent le soda le plus vendu au monde, mais également d’autres sodas, les sauces soja et certaines bières. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé qui serait cancérigène sur l’animal, dégagés lors de la fabrication du colorant.

Pour parvenir à cette position, le CSPI a effectué des prélèvements d’échantillons de différents sodas. D’après ces résultats, les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 µg de 4-MI par canette. Les boissons Coca-Cola, de 142 µg à 146 µg, et les boissons Coca-Cola Light, de 103 à 113 µg. Bien au-dessus des nouvelles limites fixées par l’État de Californie, pour qui le niveau maximum conseillé est de 29 µg consommé sur l’ensemble d’une journée. Au-delà de cette limite, le fabricant doit faire apparaître un message d’avertissement sur le produit. En Europe, l’EFSA s’est également penché sur la question et a ainsi réévalué, il y a tout juste un an, la sécurité de ces colorants. Sur la base des données disponibles, L’EFSA a pourtant estimé que les colorants caramels n’étaient ni génotoxiques ni cancérigènes et qu’il n’existait pas de preuve démontrant qu’ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l’enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 3 colorants (E 150 a,b,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d’établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l’un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ».

Dans tous les cas, point intéressant, le CSPI demande à ce que l’appélation « caramel » soit abandonée pour une appélation moins trompeuse pour le consommateur qui aurait tendance à assimiler le mot caramel à du sucre fondu. Il s’agirait donc de renommer le colorant contenant du 4-MEI comme un « colorant caramel issu de l’ammoniac et du sulfite » ou « colorant de caramel chimiquement modifiée » sur les étiquetages.

Nous pouvons ainsi nous interroger sur les risques liés à ces colorants caramels, mais il n’est pas sans rappeler que d’autres risques sont associés à une consommation excessive de ces sodas, comme le surpoids, et que la consommation de ces produits reste déconseillée en grande quantité.

Références: “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Peps” from CSPI / EFSA Panel on Food Additives and Nutrient Sources added to Food (ANS); Scientific Opinion on the reevaluation of caramel colours (E 150a,b,c,d) as food additives. EFSA Journal 2011;9(3):2004 [103 pp.]

mardi 6 mars 2012

La plus importante base de données Américaine confirme la sécurité d’emploi des suppléments

Il n’y a pas eu un seul décès causé par un supplément de vitamine en 2010, selon l’information la plus récente recueillie par le U.S. National Poison Data System. Le nouveau rapport annuel de l’American Association of Poison Control Centers ne montre aucun décès dus à des complexes de vitamines, zéro décès due à l’une des vitamines B, zéro décès due à la vitamine A, C, D ou E, et zéro décès dus à toute autre vitamine.
En outre, aucun décès n’a été lié à un acide aminé ou un minéral dans un complément alimentaire.

Plus de la moitié de la population des États-Unis prend des suppléments nutritionnels quotidiennement. Même si chaque américain ne consommait qu’un seul comprimé par jour, cela représenterait 165.000.000 de doses individuelles par jour, pour un total de plus de 60 milliards de doses par an. Puisque de nombreuses personnes consomment beaucoup plus qu’un seul comprimé de vitamine ou minéral par jour, la consommation réelle est considérablement plus élevée, et la sécurité des suppléments nutritionnels est d’autant plus remarquable.

Plus de 60 milliards de doses de suppléments de vitamines et minéraux sont consommés par an aux Etats-Unis, et pas un seul décès. Pas un seul.

Si les suppléments de vitamines et minéraux sont prétendument si «dangereux», comme la FDA et les médias le communiquent si souvent, alors où sont les preuves ?

Référence : Bronstein AC, Spyker DA, Cantilena LR Jr, Green JL, Rumack BH, Dart RC. 2010 Annual Report of the American Association of Poison Control Centers’ National Poison Data System (NPDS): 28th Annual Report.