Nutraveris
jeudi 18 février 2010
Catégorie : Convictions, Innovation | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Depuis la mise en place du règlement 1924/2006/CE relatif notamment aux allégations de santé, les moyens à mettre en œuvre pour développer un aliment santé ont fortement augmenté.

En effet, selon le Syndicat National des Producteurs d’additifs et d’ingrédients alimentaires, il faut désormais compter environ 5 ans et 3 à 6 millions d’euros pour développer un aliment fonctionnel comportant une allégation de santé « probable » et 3 ans et 1 à 5 millions d’euros de plus pour une allégation de santé « convaincante ».

Un énorme budget avec une prise de risque maximum qui risque d’en freiner plus d’un dans sa démarche à l’innovation ou de favoriser la mutualisation.

Source : Les Echos, article paru le 15/02/10.

Sur les trois points essentiels (caractérisation du produit, pertinence de l’effet revendiqué pour la santé humaine et justification scientifique de l’effet revendiqué), ce dossier a comme dans la majorité des cas reçu un avis négatif (voir article précédent) à cause d’une justification insuffisante de l’effet revendiqué.
Ce mélange de prébiotiques de Danone Baby Nutrition a été correctement caractérisé, ce qui parait évident puisque c’est l’un des points essentiels de ce type de dossier. Pourtant,  encore trop d’avis négatifs sont liés à une caractérisation insuffisante du produit. Le déclenchement des réponses immunitaires appropriées, dont la défense contre les agents pathogènes a été reconnu comme bénéfique par les experts. Il reste donc pour obtenir un avis positif à compléter les données présentées avec une étude clinique apportant les preuves scientifiques du produit sur l’effet revendiqué et reconnu comme bénéfique par l’EFSA.

Toutes les allégations sont accessibles en ligne sur Nutraveris’on line

lundi 15 février 2010
Catégorie : Ingrédients, Innovation | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Une récente étude clinique en double aveugle , contre placebo , randomisée menée chez 30 adultes âgés d’environ 50 ans a évalué la consommation quotidienne d’une boisson à base d’extrait de cacao riche en flavanols (voir également autre étude) appelée ACTICOA® et développée et commercialisée par Barry Callebaut. Après 6 semaines de traitement, les volontaires supplémentés ont  vu une amélioration de 21% de l’hydratation de leur peau contre aucun changement significatif dans le groupe placebo.

Barry Callebaut : http://www.barry-callebaut.com/
ACTICOA®   : http://www.acticoa.com/fr/

Bien que l’EFSA (European Food Safety Authority) ait émis un avis favorable quant à la sécurité d’emploi du Red Bull lorsqu’il est consommé conformément aux recommandations d’utilisation, les agences Allemandes remettent en question l’innocuité de cette boisson énergisante, invoquant le risque d’une consommation en quantité excessive par certains consommateurs.

Néanmoins, le Red Bull étant déjà commercialisé dans 10 Etats membres de l’Union Européenne, selon le principe de libre circulation dans l’Union Européenne, sa commercialisation en Allemagne ne nécessite aucune autorisation supplémentaire.

Plutôt que son interdiction, les autorités de santé ne pourraient-elles pas exiger la mise en place d’une campagne visant à sensibiliser les jeunes sur les dangers de cette boisson lorsqu’elle est consommée en excès et/ ou en mélange avec des boissons alcoolisées ?

Un nouveau règlement complète la liste des allégations nutritionnelles autorisées définies par le règlement 1924/2006. Ainsi, les allégations « source d’acide gras oméga-3 », « riche en acide gras oméga-3 », « riche en graisses monoinsaturées », « riche en graisses polyinsaturées » et « riche en graisses insaturées » sont désormais utilisables avec des conditions d’utilisation propres.