Nutraveris
lundi 22 février 2010
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Dans son avis rendu en décembre sur l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires en ce qui concerne les apports journaliers recommandés, l’agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a souligné qu’il n’existe pas d’AJR pour les enfants et les personnes âgées et qu’il serait pertinent de les déterminer car ces populations ont des besoins différents de la population de référence et que certains produits leur sont spécifiquement destinés.

Références : www.afssa.fr

jeudi 18 février 2010
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Après les publicités télévisées (voir article précédent), l’Administration anglaise se penche sur les allégations revendiquées dans les brochures publicitaires portant sur des compléments alimentaires.
Un laboratoire a récemment été interrogé  au sujet de la justification d’allégations relatives au ginseng Coréen,  au Ginkgo biloba ainsi qu’à la L-arginine.
La société a répondu qu’elle modifierait ses prochaines brochures afin de se conformer aux règles de conduites en vigueur. La société n’ayant pas fourni de justification scientifique, il a été considéré que ces allégations étaient trompeuses.

Selon le Panel de l’EFSA, la diversification alimentaire peut être introduite entre l’âge de 4 et 6 mois pour des nourrissons sains nés à terme, sans risque d’effets néfastes sur la santé, tels que des infections, une prise de poids excessive, ou encore des allergies et l’obésité.
Les données actuellement disponibles sur le risque de la maladie cœliaque et le diabète de type 1 soutiennent l’introduction d’aliments contenant du gluten à l’âge de 6 mois au plus tard.

Bien que l’allaitement exclusif jusqu’à 6 mois fournit une nutrition adéquate pour favoriser la croissance optimale et le développement pour la majorité des nourrissons, certains nourrissons peuvent avoir besoin d’aliments complémentaires entre 4 et 6 mois, en plus du lait maternel

Références : http://www.efsa.europa.eu

EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA), Scientific Opinion on the appropriate age for introduction of complementary feeding of infants. EFSA Journal 2009; 7(12): 1423 [38 pp.].

Depuis la mise en place du règlement 1924/2006/CE relatif notamment aux allégations de santé, les moyens à mettre en œuvre pour développer un aliment santé ont fortement augmenté.

En effet, selon le Syndicat National des Producteurs d’additifs et d’ingrédients alimentaires, il faut désormais compter environ 5 ans et 3 à 6 millions d’euros pour développer un aliment fonctionnel comportant une allégation de santé « probable » et 3 ans et 1 à 5 millions d’euros de plus pour une allégation de santé « convaincante ».

Un énorme budget avec une prise de risque maximum qui risque d’en freiner plus d’un dans sa démarche à l’innovation ou de favoriser la mutualisation.

Source : Les Echos, article paru le 15/02/10.

Sur les trois points essentiels (caractérisation du produit, pertinence de l’effet revendiqué pour la santé humaine et justification scientifique de l’effet revendiqué), ce dossier a comme dans la majorité des cas reçu un avis négatif (voir article précédent) à cause d’une justification insuffisante de l’effet revendiqué.
Ce mélange de prébiotiques de Danone Baby Nutrition a été correctement caractérisé, ce qui parait évident puisque c’est l’un des points essentiels de ce type de dossier. Pourtant,  encore trop d’avis négatifs sont liés à une caractérisation insuffisante du produit. Le déclenchement des réponses immunitaires appropriées, dont la défense contre les agents pathogènes a été reconnu comme bénéfique par les experts. Il reste donc pour obtenir un avis positif à compléter les données présentées avec une étude clinique apportant les preuves scientifiques du produit sur l’effet revendiqué et reconnu comme bénéfique par l’EFSA.

Toutes les allégations sont accessibles en ligne sur Nutraveris’on line