Nutraveris
mardi 2 octobre 2012

Les anthocyanines de cassis pour la prévention du glaucome

Le cassis est connu pour ses propriétés hypotensives et vasodilatatrices. Partant de ce constat, cette étude randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo a examiné les effets d’anthocyanines de cassis chez de patients atteints de glaucomes. Après 2 ans de supplémentation avec 50 mg/j d’anthocyanines, une modification significative a été mesurée en ce qui concerne la déviation moyenne du champ visuel. De plus, la circulation sanguine au niveau oculaire a été augmentée dans le groupe traité en comparaison du groupe placebo, sans toutefois entraîné d’accroissement de la tension artérielle. Cette étude met donc en évidence qu’un supplément à base de cassis pour être favorable à la santé oculaire.

Référence : Ohguro H, Ohguro I, Katai M, Tanaka S (2012) “Two-year randomized, placebo-controlled study of black currant anthocyanins on visual field in glaucoma.” Ophthalmologica.;228(1):26-35

jeudi 27 septembre 2012

Le succès de Satiereal s’étend avec le développement de sa propriétés industrielle, préparation pour la lutte contre la contrefaçon de marque

L’Office de la propriété intellectuelle du Canada a accordé le brevet CA 2648985 # à Cédric Bourges fondateur d’INO’Réal pour l’extrait de safran Satiereal, que l’entreprise développe et défend sur le plan de la propriété intellectuelle.

Retrouvez l’article de Nutraingredients.

jeudi 23 août 2012

Allégations de santé génériques : nouvelle vague d’avis négatifs

Comme attendu, 12 nouveaux avis de l’EFSA ont été publiés le 7 août dernier concernant de nombreuses allégations « further assessment ». Ces 12 avis contiennent un total de 73 allégations de santé génériques, toutes ré-évaluées négativement par l’EFSA…Les probiotiques, ainsi que les polyphenols d’huile d’olive et les isoflavones de soja font l’objet de ces nouveaux refus. Malgré les données complémentaires apportées pour ces réévaluations, l’EFSA continue donc sur la même lancée que précédemment…
jeudi 19 juillet 2012

Infections urinaires : nouvelle méta-analyse prouvant l’efficacité de la canneberge

Le grand public associe largement la canneberge au traitement des infections urinaires. De nombreuses études ont prouvé son efficacité, mais à ce jour, aucune allégation n’a été acceptée par l’EFSA sur la relation entre la canneberge et la santé urinaire, principalement à cause de problèmes méthodologiques. Une nouvelle méta-analyse, regroupant 13 études cliniques et incluant 1616 participants, vient de confirmer l’effet protecteur de la canneberge vis-à-vis des infections urinaires. Le risque relatif d’avoir un évènement infectieux était de 0,62 (95% IC, 0,49-0,80) pour les participants consommant de la canneberge par rapport aux participants n’en consommant pas. Cette méta-analyse est l’une des dernières preuves de l’efficacité de la canneberge qui reste pour le moment totalement réfutée par l’EFSA.

Référence : Wang C.H. et al., 2010 « Cranberry-containing products for prevention of urinary tract infections in susceptible populations: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials” Arch Intern Med, 9; 172(13):988-96

mardi 17 juillet 2012

Le microbiote intestinal est lié à l’obésité et au diabète de type 2

Une expérimentation menée chez la souris prouvant l’implication du microbiote intestinal dans les effets variables d’un régime riche en graisse vient d’être présentée lors de l’European Congress of Obesity qui s’est tenu à Lyon du 9 au 12 mai. En partant du constat que la réponse des souris à un régime riche en graisse est hétérogène, les auteurs ont isolé des échantillons du microbiote intestinal de souris répondant au régime gras (développant obésité, inflammation et diabète de type 2), ainsi que de souris ne répondant pas à ce régime. Ces échantillons ont été par la suite transférés à des souris dépourvues de germes. Le même régime gras a ensuite été donné à ces souris, et les auteurs ont constaté que les souris ayant reçu le microbiote des souris répondant au régime développaient une pathologie de type syndrome métabolique alors que, pour un gain de poids identique, les souris de l’autre groupe n’ont pas développé de pathologies. Cette étude montre donc que la résistance à l’insuline et la stéatose hépatique sont transmissibles par transfert de microbiote, ce qui montre le rôle causal de celui-ci.

Référence : Le Roy T. et al. (2012) « Gut microbiota transplantation demonstrates its causal role in the development of type 2 diabetes and fatty liver » Obes Facts, 5 (suppl 1) :41