Nutraveris
mardi 13 septembre 2011
Catégorie : Nutrilégal | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Le Comité d’Experts estime que le produit diététique (mélange d’acides aminés sans phénylalanine, enrichi en acides gras polyinsaturés à longue chaîne, minéraux, oligoéléments et vitamines) est adapté aux besoins particuliers des enfants de 6 mois à 10 ans atteints de phénylcétonurie. Il rappelle que les aliments destinés à des fins médicales spéciales doivent être strictement consommé dans le cadre d’un suivi médical et d’un régime adapté au statut nutritionnel de chaque patient. La quantité quotidienne de produit à consommer doit être déterminée par le médecin. Le comité estime par ailleurs que l’osmolarité du produit doit figurer sur l’étiquetage. Enfin, il rappelle que le pétitionnaire doit s’assurer et attester que les teneurs en nutriments indiquées, spécifiquement les teneurs en acides gras AA et DHA étant donné leur susceptibilité à la peroxydation, restent stables durant toute la durée de conservation du produit
mardi 11 janvier 2011
Catégorie : Allégations, Nutrilégal | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Les autorités françaises viennent de publier une note concernant l’utilisation d’une allégation concernant le rôle des proanthocyanidines (PAC) de canneberge  sur la santé des voies urinaires.

Cette allégation avait été déclarée comme acceptable par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) en 2004 avec la dose de PAC de type A de 36 mg, dose dont  les effets ont été décrits comme justifiés scientifiquement par l’AFSSA. Le mécanisme d’inhibition de l’adhérence à la muqueuse urinaire des Escherichia Coli serait du au PAC de type A selon l’Agence.

La question par rapport à la méthode de quantification des PAC est alors posée pour pouvoir utiliser cette allégation. En effet, plusieurs méthodes existent pour doser les PAC et des écarts notables quant aux résultats peuvent être remarqués selon la méthode employée. Aucune méthode n’est actuellement définie réglementairement  mais le dossier, dont la demande d’évaluation par l’AFSSA avait été demandé en 2004, reposait sur la méthode DMAC, méthode de spectrophotométrie suivie d’une réaction colorimétrique utilisant un réactif appelé di-méthyl-amino-einnamaldéhyde.

A ce jour, les autorités françaises ont établi que seuls les produits contenant 36 mg de PAC de type A issus de canneberge dosé par la méthode DMAC peuvent s’appuyer sur l’avis de l’AFSSA pour alléguer sur les voies urinaires.

jeudi 23 septembre 2010
Catégorie : Nutrilégal | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Suite à leur argumentaire détaillé, ou les experts reviennent notamment sur le mode d’action des bêta-galactosidases, les conséquences technologiques de leur utilisation ou encore leur intérêt nutritionnel, ils concluent de la manière suivante : « les bêta-galactosidases présentent des intérêts technologiques non négligeables dans les produits laitiers fermentés, dans les crèmes glacées, dans la production de lactosérum ainsi que dans la production de denrées alimentaires contenant du lait ou du lactosérum partiellement délactosés. Cependant, l’Anses considère qu’il n’est pas possible d’évaluer précisément les conséquences technologiques et métaboliques du délactosage en l’absence de données analytiques obtenues sur un produit déterminé. L’Anses estime qu’il ne paraît pas y avoir d’intérêt nutritionnel à diminuer la teneur en lactose des yaourts pour des sujets hypolactasiques en raison d’études montrant une bonne tolérance digestive du lactose dans cette denrée. »

Retrouvez l’avis dans son intégralité en cliquant sur le lien suivant : http://www.afssa.fr

lundi 23 août 2010
Catégorie : Nutrilégal, Sécurité sanitaire | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Les poissons constituent une source privilégiée d’oméga-3 et une source intéressante de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Toutefois, ils peuvent également contenir des substances toxiques, telles que le méthylmercure (MeHg), les polychlorobiphényles (PCB), les dioxines/furanes, etc.

Les teneurs en lipides et oméga-3 sont variables entre les espèces de poissons et selon la saison, la période de reproduction ou l’alimentation des poissons. De même, il existe d’importantes variations de niveaux de contamination entre les différentes espèces de poissons et selon leur origine.

Afin d’assurer une couverture optimale des besoins de la population en nutriments, tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants chimiques, l’AFSSA recommande de consommer 2 portions de poisson par semaine, dont une à forte teneur en EPA et DHA, en variant les espèces et les lieux d’approvisionnement.

Ces recommandations sont valables pour les adultes et les enfants à partir de 10 ans. Pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes, les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes, il est recommandé d’éviter de consommer des poissons bioaccumulateurs de PCB à titre de précaution. Enfin, en ce qui concerne les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 3 ans, l’AFSSA recommande de limiter la consommation de poissons prédateurs sauvages et d’éviter, à titre de précaution, celle d’espadon, marlin, siki, requin et lamproie en raison du risque lié au MeHg.

Référence : www.afssa.fr

lundi 19 juillet 2010
Catégorie : Sécurité sanitaire | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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L’agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) annonce début juillet un huitième cas de confusion entre le complément alimentaire Préservision® et le médicament Préviscan®. Préservision® est un complément alimentaire à visée oculaire contenant des vitamines et des sels minéraux et Préviscan® est un médicament anticoagulant indiqué dans le traitement préventif et curatif des accidents thromboemboliques, délivré uniquement sur prescription médicale.
La proximité graphique des deux dénominations pouvant conduire à des erreurs de lecture d’ordonnance a entrainé 8 cas de confusion dont les signes cliniques observés étaient de type hémorragique. L’AFSSA rappelle aux professionnels de santé la plus grande vigilance dans toutes les étapes depuis la prescription jusqu’à la délivrance de ces produits.

Référence : www.afssa.fr