Nutraveris
jeudi 16 juillet 2015
Catégorie : Non classé | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Après des succès dans l’approbation d’allégations de santé, les experts Nutraveris ont obtenu une nouvelle autorisation européenne en nouvel aliment pour l’huile de vitamine K2 de la société Vesta Ingredients Inc. d’Indianapolis aux Etats-Unis. Nutraveris a constitué et soumis pour évaluation une demande d’avis, conformément à l’article 3.4. du règlement relatif aux nouveaux aliments (CE n ° 258/97) concernant l’équivalence substantielle entre l’huile de vitamine K2 (MK-7) 1 500 ppm de Vesta et la même substance autorisée préalablement pour NattoPharma par la décision 2009/345/CE de la Commission.

Sur la base des informations fournies, l’Autorité de sécurité alimentaire Irlandaise (FSAI) a été convaincu que la vitamine K2 produite par Vesta Ingredients Inc. est sensiblement équivalente à l’égard de sa composition, la valeur nutritive, le métabolisme, l’usage prévu et le niveau de substances indésirables à la vitamine K2 autorisé pour commercialisation par la décision 2009/345/CE de la Commission. Grace à l’expertise Nutraveris, l’huile de vitamine K2 de Vesta peut maintenant être utilisée pour augmenter la consommation de vitamine K2, une vitamine notamment connue pour ses effets bénéfiques sur l’os et la santé cardiovasculaire.

Pour toute demande au sujet des nouveaux aliments, demandez à nos experts: +33 2 96 76 54 87 ou au contact@nutraveris.com

vendredi 30 novembre 2012
Catégorie : Allégations, Ingrédients, Innovation | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Le règlement (CE) n° 1924/2006 a introduit la définition d’une allégation santé. Concrètement, tous les moyens de promotion d’un supplément ou d’un produit de santé, même un nom de marque ou une image, sont désormais considérés comme des allégations de santé. 5 ans ont été nécessaires à l’EFSA pour examiner toutes les allégations proposées (44 000 dossiers déposés) et ainsi mettre en place une liste d’allégations autorisées validée par la Commission Européenne. Cette réglementation a été publiée en mai 2012, et est entrée en vigueur le 14 Juin 2012. Une période de transition 6 mois a été accordée aux acteurs du marché pour s’y conformer et par conséquent, les autorités des pays de l’UE pourront déclarer les produits non conformes comme illégaux dès le 14 décembre 2012.
Les prochaines étapes sont faciles à deviner: il y a 2 options.

Option 1: si vous voulez utiliser des allégations, assurez-vous que les ingrédients présents dans votre formule sont dans le règlement 432/2012 (liste positive) pour communiquer sur les bénéfices santé que vous souhaitez promouvoir.

Option 2: il suffit de retirer les allégations de santé présentes sur les étiquettes et les outils de communication (site web inclus) et de s’appuyer sur les connaissances des consommateurs à propos de la fonctionnalité des ingrédients.

De nombreux critères ont été appliqués pour évaluer les données scientifiques permettant l’utilisation d’allégations, à l’exception des substances très basiques (vitamines et minéraux). En conséquence, seulement 222 demandes ont été approuvées et inclus dans la liste positive des allégations. Néanmoins, la plupart d’entre elles ont des libellés incompréhensibles pour le consommateur. L’impact immédiat sur les rayons des magasins sera que tous les produits seront promus avec les mêmes revendications, fondées sur les mêmes ingrédients.

Par conséquent, pour se démarquer de la concurrence, la créativité sera de mise. Bien sûr, vous pouvez toujours travailler sur la marque, le produit, ou sur la stratégie de distribution. Mais pour fidéliser vos consommateurs, vous devrez leur apporter de l’innovation avec une amélioration substantielle de leur santé.

C’est la direction que le marché semble prendre, après quelques mois de “wait and see”. La meilleure façon de rentrer dans la compétition est évidemment de faire le premier pas. Les entreprises devraient pousser le développement jusqu’à l’obtention d’avis positifs auprès de l’EFSA, en répondant aux critères scientifiques du panel NDA dans le but de mettre sur le marché des produits innovants et efficaces afin de satisfaire les 500 millions de consommateurs européens potentiels.

mardi 3 avril 2012
Catégorie : Allégations, Preuves cliniques | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Le 21 mars dernier, l’EFSA a publié les guidances pour les pétitionnaires cherchant à obtenir l’approbation des produits portant des allégations de santé liées à l’évaluation de l’appétit, la gestion du poids et les concentrations de glucose sanguin. Le document suit les directives précédentes sur les allégations liées à la fonction intestinale et à la fonction immunitaire ainsi que les guidances liées à la santé cardiovasculaire et aux antioxydants.
La consultation publique du draft a permis d’apporter des éclaircissements concernant les marqueurs, les méthodes et les durées, mais aucune information à propos de la mesure de l’appétit n’a été fournie.
Même si la guidance apporte de nouvelles recommandations, elle ne permet pas d’élaborer des protocoles d’études cliniques de haute qualité dans le but d’obtenir un avis positif de l’EFSA.

Opinion d’un consultant de Nutraveris:
http://www.nutraingredients.com/Regulation/EFSA-weight-management-guidance-Useful-for-novices-says-EU-consultant/?utm_source=newsletter_daily&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%2BDaily&c=RMoSHsT5xNJSBCDe%2F99TJQ%3D%3D

Références: EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA); Guidance on the scientific requirements for health claims related to appetite ratings, weight management, and blood glucose concentrations. EFSA Journal 2012;10(3):2604.

jeudi 28 janvier 2010
Catégorie : Allégations, Convictions | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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La majorité des allégations porte cette fois sur des plantes et notamment leur effet antioxydant. Or, si l’on s’appuie sur les précédents avis émis par l’EFSA, notamment pour les effets antioxydants, il s’avère que peu voire pas d’allégations risquent de se voir recevoir un avis positif, notamment de par leur manque de données et d’efficacité chez l’homme.

Il semblerait que les études in vitro et/ou chez l’animal soient insuffisantes pour justifier d’un effet antioxydant chez l’homme.