Trois allégations de santé concernant les effets des acides gras essentiels et relatives au développement et à la santé des enfants ont été autorisées ce mois par la Commission Européenne suite aux demandes d’autorisation de Mead Johnson & Company et Merck Selbstmedikation GmbH:
- La consommation d’acide docosahexaénoïque (DHA) contribue au développement normal de la vue des nourrissons jusqu’à 12 mois.
- La consommation d’acide docosahexaénoïque (DHA) par la mère contribue au développement normal des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.
- La consommation d’acide docosahexaénoïque (DHA) par la mère contribue au développement normal du cerveau du fœtus et de l’enfant allaité.
Les deux dernières allégations ont été autorisées par la Commission alors que l’EFSA avait initialement conclu à un manque d’éléments probants pour établir un lien de cause à effet entre la consommation d’un complément de DHA pendant la grossesse et l’allaitement et le développement de la vue et/ou le développement cognitif de l’enfant in utero ou de l’enfant allaité. Toutefois, ces allégations, accompagnées de conditions spécifiques d’utilisation, correspondent aux exigences du règlement (CE) n°1924/2006 selon la Commission Européenne et ont été inscrites sur la liste des allégations de santé autorisées dans l’Union car :
- le DHA est un acide gras ayant un rôle structurel et fonctionnel majeur
- le DHA peut contribuer au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité
- le DHA provient majoritairement du lait maternel, dont les teneurs dépendent de l’apport alimentaire et des réserves de la mère.
Référence : http://eur-lex.europa.eu