Nutraveris
lundi 5 juillet 2010
Catégorie : Innovation | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Selon une étude récente conduite sur des lémuriens (primates), le resvératrol pourrait aider à la gestion du poids, à la fois en limitant les apports caloriques et en augmentant la dépense énergétique au repos.

En effet, une supplémentation en resvératrol à la dose de 200 mg/ kg de poids corporel/ jour pendant 4 semaines, durant la période hivernale, a induit une réduction de la prise de poids hivernale habituelle chez ces primates. En parallèle, une réduction de 13% de la prise alimentaire spontanée a été mesurée et une augmentation de 29% du métabolisme de base.

Reste à voir si ces effets pourraient être confirmés chez l’humain …

Références: Dal-Pan A, Blanc S, Aujard F. “Resveratrol suppresses body mass gain in a seasonal non-human primate model of obesity”, BMC Physiol. 2010 Jun 22;10(1):11.

lundi 28 juin 2010
Catégorie : Epidémiologie, Preuves cliniques | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Déjà plus d’un an que l’étude Nutrinet a été lancée et déjà 131 342 nutrinautes incrits. Pour la première fois et via une base de données sur la composition en polyphénols des aliments, il a été possible de quantifier les polyphénols dans l’alimentation, en se basant sur 108 168 questionnaires alimentaires, correspondant à des enregistrements de 24 h saisis par les Nutrinautes.

Les apports moyens en polyphénols alimentaires sont de 855 mg/jour pour les hommes et 816 mg/jour pour les femmes. Il semblerait que leur consommation augmente avec l’âge (en moyenne : 500 mg/jour chez les 18-15 ans vs 900 mg/jour chez les plus de 55 ans).

Les principales sources alimentaires de ces polyphénols sont le café (36,9%), le thé (33,6%), le chocolat (10,4%), les fruits et légumes (7,4%) et le vin (7,2%).

L’apport alimentaire de polyphénols totaux représente 48,3% des apports totaux en antioxydants, ce qui leur confère un rôle non négligeable.

Des associations ont déjà été observées entre apports de polyphénols et caractéristiques socio-démographiques, mais elles nécessitent d’être confirmées avec un plus grand nombre de données.

Cependant, on peut d’ores et déjà constater peu de différence d’apports entre les régions, mais une grande disparité sur les aliments contributeurs. En effet, chez les hommes, la quantité de polyphénols apportée par le café représente 405 mg/jour dans la région du Nord, vs 241 mg/jour dans la région Méditerranée. De même, chez les femmes, la quantité de polyphénols apportée par le thé représente 240 mg/jour dans la région Nord, vs 313 mg/jour dans la région Méditerranée.

Une autre relation a été mise en évidence entre les polyphénols et les revenus. En effet, une augmentation de la consommation de polyphénols a été observée avec l’augmentation du niveau de revenus (en particulier chez les femmes) : un apport de 236 mg/jour en moyenne de polyphénols de thé pour les revenus les plus faibles vs 320 mg/jour pour les revenus les plus élevés ; même phénomène pour les polyphénols de fruits : 52 mg/jour pour les revenus les plus faibles vs 61 mg/jour pour les revenus les plus élevés. A l’inverse, une réduction des polyphénols apportés par le café a été observée avec une augmentation des revenus : 374 mg/jour pour les revenus les plus faibles vs 250 mg/jour pour les revenus les plus élevés.

Enfin, une troisième association aurait été mise en évidence entre la consommation de polyphénols et le niveau d’éducation. En effet, il semblerait que la consommation de polyphénols soit plus importante chez les personnes sans diplôme (polyphénols apportés par le café : 374 mg/jour) que chez les personnes avec un niveau d’éducation supérieur (polyphénols apportés par le café : 286 mg/jour).

Références : www.etude-nutrinet-sante.fr

lundi 8 mars 2010
Catégorie : ALLEGATIONS, Convictions | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Sur les trois points essentiels (caractérisation du produit, pertinence de l’effet revendiqué pour la santé humaine et justification scientifique de l’effet revendiqué), ce dossier a comme dans la majorité des cas reçu un avis négatif à cause d’une justification insuffisante de l’effet revendiqué.

L’effet revendiqué étant le contrôle de l’appétit, selon l’EFSA la population cible sont des personnes ayant besoin de contrôler leur apport énergétique. Pour l’EFSA le contrôle de l’appétit se rapporte à la satiété qui est une réduction de la motivation à manger après un repas, variant en importance et en durée et qui peut impliquer des changements des indices de l’appétit (faim, plénitude, satiété et désire de manger) ou également une réduction de l’apport énergétique. La seule étude pertinente n’a pas rapporté de différence significative sur la faim, la satiété ou la plénitude entre le xanthane et le placebo.

Il reste donc pour obtenir un avis positif à compléter les données présentées avec une étude clinique apportant les preuves scientifiques de l’effet satiétant du xanthane, type d’étude que nous avons lancé déjà il y a plusieurs années pour un autre actif.

Toutes les allégations sont accessibles en ligne sur Nutraveris’on line