Nutraveris
jeudi 9 décembre 2010
Catégorie : Epidémiologie | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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A partir de données de l’étude cohorte Epic-Panacea, menée des années 1992 à 2000 sur 103 455 hommes et 270 348 femmes agés de 25 à 70 ans et conduite dans 10 pays de l’Union Européenne, des chercheurs du Royaume Uni, viennent de conclure non seulement que la consommation totale de viande (rouge, blanche et volaille) est associée à la prise de poids chez les hommes et les femmes mais aussi que la diminution de cette consommation de viande peut permettre de perdre du poids. Selon les auteurs, une augmentation de la consommation de viande de 250 g / j (par exemple, un steak à environ 450 kcal) conduirait à un gain de poids supérieur à 2 kg après 5 années.

Il est à noter que la consommation de viande en France est en baisse régulière depuis une dizaine d’année.

Référence : Vergnaud AC, Norat T, Romaguera D, Mouw T, May AM, Travier N, Luan J, Wareham N, Slimani N, Rinaldi S, Couto E, Clavel-Chapelon F, Boutron-Ruault MC, Cottet V, Palli D, Agnoli C, Panico S, Tumino R, Vineis P, Agudo A, Rodriguez L, Sanchez MJ, Amiano P, Barricarte A, Huerta JM, Key TJ, Spencer EA, Bueno-de-Mesquita B, Büchner FL, Orfanos P, Naska A, Trichopoulou A, Rohrmann S, Hermann S, Boeing H, Buijsse B, Johansson I, Hellstrom V, Manjer J, Wirfält E, Jakobsen MU, Overvad K, Tjonneland A, Halkjaer J, Lund E, Braaten T, Engeset D, Odysseos A, Riboli E, Peeters PH, “Meat consumption and prospective weight change in participants of the EPIC-PANACEA study”, Am J Clin Nutr. 2010 Aug;92(2):398-407. Am J Clin Nutr. 2010 Nov;92(5):1274-5; author reply 1275-6.

jeudi 19 août 2010
Catégorie : Preuves cliniques | Auteur : experts | Commentaire : Aucun commentaire »
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Une récente étude clinique a mis en évidence la biodisponibilité des oméga-3 et une amélioration du contrôle du poids après la consommation de viande issue d’animaux nourris au lin.

Cette étude en double-aveugle, contre-placebo a été menée chez 160 volontaires en surpoids pendant 90 jours. La viande issue d’animaux nourris au lin présentait un faible ratio acides gras poly-insaturés (PUFA)/acides gras saturés (SFA) et oméga-6/oméga-3. Les individus du groupe contrôle, recevaient quant à eux une alimentation moins riche en graisse animale (ratios PUFA/SFA et oméga-6/oméga-3 plus élevés).

Les individus du groupe lin ont vu leurs paramètres sanguins améliorés par rapport au groupe contrôle : augmentation des globules rouges et des  concentrations en acide α-linolénique, DHA et EPA. Une réduction du poids, de l’IMC et du tour de hanches a également été notée dans les deux groupes sans différences significatives. Notons toutefois que 150 jours après la fin de l’étude aucune prise de poids significative n’a été mesurée dans le groupe expérimental contrairement au groupe contrôle.

Dans ce contexte de lutte contre l’obésité, devenu cause nationale, cette étude met en avant l’importance de la qualité des produits alimentaires et souligne le potentiel des denrées alimentaires issues d’animaux nourris au lin, crédo de la filière lin tradition bleu blanc cœur, pour lutter contre ce fléau.

Référence : Legrand P, Schmitt B, Mourot J, Catheline D, Chesneau G, Mireaux M, Kerhoas N, Weill P, “The consumption of food products from linseed-fed animals maintains erythrocyte omega-3 fatty acids in obese humans”, Lipids 2010 Jan;45(1):11-9

http://www.bleu-blanc-coeur.com/